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Découvrez à travers ce blog près de vingt ans de lutte face à mon obésité dite "morbide" et mon diabète de type 2.

Régimes, échecs, déceptions, maladie, dépression, découragement, et... remontée de la pente grâce à la découverte de la chirurgie bariatrique.

Je vais m'appliquer à décrire ici mon parcours vers une sleeve gastrectomie, mon opération (2014) et ma perte de poids.

Vous y trouverez également désormais un petit bout de ma vie trois ans après, le récit de mes échecs des années 2017 et 2018, et enfin quelques nouvelles de ce que je suis devenue et de mes projets, aujourd'hui, à l'aube de l'année 2022.

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Publié par Mary

Un dernier article que j'ai trouvé intéressant sur les effets que le surpoids (de manière générale) peut avoir sur une personne. Il aborde les aspects physiologiques mais aussi psychologiques ainsi que le handicap que l'obésité constitue dans la vie de tous les jours de plusieurs centaine de milliers de personnes dans le monde entier (on parle réellement d'une "épidémie" tant les cas sont nombreux et en constante augmentation, si bien que l'article aborde également un problème de santé publique ainsi qu'un coût important pour les organismes de remboursement).


Source : http://a-vos-legumes-citoyens.e-monsite.com
 

Quels effets peut avoir le surpoids sur notre organisme et notre vie social ?

Chez l'enfant obèse, certaines anomalies apparaissent comme l'augmentation de la pression artérielle, le cholestérol ou encore l'hyperinsulinémie (= diabète de type 2). Lorsque l'obésité est sévère, on constate également des apnées du sommeil (trouble ou interruption des fluxs respiratoires) et des pathologies orthopédiques. Les adolescentes présentent souvent des troubles endocriniens (puberté précoce, aménorrhées soit l'absence de règles). On observe aussi des diabètes très précoces de type 2 pour les cas les plus graves. L'apparition de l'obésité dès l'enfance entraîne un risque de surmortalité chez l'adulte (50 à 80 %). Ce risque de surmortalité est surtout d'origine cardiovasculaire et touche essentiellement les garçons. Ces chiffres sont particulièrement inquiétant quant on sait que si l'obésité apparaît avant la puberté, le risque de persistance à l'âge adulte est de 20 à 50 % et de 70 % pour une survenue après la puberté. Un lien est aussi observée entre obésité et état de stress ou manque d'attention de l'enfant. La stigmatisation de l'obésité peut être également à l'origine de troubles graves sur la santé mais aussi dans la vie sociale de ces personnes.
 

L'obésité, avant tout un problème de santé
 

Au niveau individuel : 

Les conséquences de l'obésité sont catastrophiques pour la santé. Et encore, même en étant au stade (même le plus bas) d'excès pondéral les risques sont omniprésents : 

- le diabète de type 2
- les maladies cardio-vasculaires,qui concernent le cœur et la circulation sanguine (tumeurs du cœur, anévrisme...)
- l'hypertension
- les troubles respiratoires (apnées du sommeil : pauses respiratoires durant le sommeil) .
- l'arthrite (inflammation aiguë ou chronique des articulations)
- certains types de cancers (notamment celui de la prostate et du rein chez l'homme ou du sein et de l'utérus chez la femme).

Les conséquences défavorables pour la santé du surpoids sont multiples et touchent presque tous les organes, car vous devez porter chaque kilo en trop et l’alimenter en nutriments. Cela surcharge naturellement tout l’organisme.

Calcification des artères : Il apparaît au niveau des artères (l'artériosclérose) ; une maladie qui bouche les artère a cause des plaques graisseuses qui se fixent sur la paroi artérielle empêchant donc le sang de circuler correctement. 

Tension artérielle : Environ 1/3 de la population adulte souffre d’une élévation de la tension artérielle (hypertension artérielle), cette donnée ayant tendance à augmenter. La fréquence de l’hypertension artérielle augmente avec l’âge.

Cholestérol : Environ 1/3 des adultes présente une augmentation du taux sanguin de cholestérol nécessitant un traitement (hypercholestérolémie) et une augmentation du taux sanguin de graisses (hyperlipidémie), ces anomalies se rencontrant un peu plus souvent chez la femme que chez l’homme. Ce risque augmente nettement avec l’âge.

Articulations/problèmes orthopédiques : Le surpoids entraîne une surcharge des articulations, particulièrement dans la région basse de la colonne vertébrale, au niveau des hanches, des genoux et des chevilles, car les articulations surchargées par le poids se détériorent plus rapidement. Ceci accélère l’usure et provoque des douleurs chroniques auxquelles seule la prise durable d’antalgiques ou une opération permettent de remédier.

Système cardio-vasculaire : Chez les personnes ayant un surpoids, le cœur doit en permanence fournir un travail supplémentaire pour alimenter suffisamment le tissu adipeux en sang. En outre, une plus grande quantité d’eau et de sodium est retenue dans le corps, ce qui favorise la survenue d’une hypertension artérielle. Ceci surcharge aussi le cœur. Les conséquences peuvent aller jusqu'à une angine de poitrine, un infarctus du myocarde ou une insuffisance cardiaque chronique. Des difficultés respiratoires et un essoufflement pendant le sommeil, des arrêts respiratoires survenant par crises et durant plus de dix secondes (syndrome d’apnées du sommeil).

Maladies cancéreuses : Le mot cancer est un terme générique qui désigne plus de cent maladies différentes (cancer du sein, cancer de la prostate, cancer du colon et cancer de l’utérus etc.) qui ont pour point commun le fait que la croissance du tissu humain ou des organes ne répond plus aux mécanismes normaux de contrôle ; des proliférations qui ont une extension fatale dans le corps se produisent.

Poumon : Le poumon doit lui aussi fournir un surcroît de travail pour arriver à couvrir les besoins accrus en oxygène. Mais souvent la capacité pulmonaire ne suffit pas, si bien qu’un manque chronique d’oxygène se développe. Ceci est encore accentué par des difficultés respiratoires et un essoufflement pendant le sommeil, des arrêts respiratoires survenant par crises et durant plus de dix secondes (syndrome d’apnées du sommeil). Les personnes atteintes se plaignent de somnolence pendant la journée, de ronflements bruyants et de sommeil agité. Ces symptômes régressent le plus souvent complètement après une réduction du poids.

Problèmes psychiques : L'obésité peut provoquer un complexe d'infériorité et un manque de confiance en soi.

Attaque cérébrale : Statistiquement, les attaques cérébrales représentent la troisième cause de mortalité et sont une des causes les plus fréquentes d’invalidité à un âge avancé. Le risque d’attaque cérébrale augmente nettement avec l’âge.

Complications de la grossesse : L'ovulation est perturbée et une infertilité passagère peut se manifester.

Diabète : Le surpoids est un des principaux facteurs de risque de survenue d’un diabète de type 2.


Au niveau national : 

Les retombées de l'obésité touchent aussi la santé publique. On estime entre 2 et 8 % des coûts de soins de santé en Europe ! De plus, alors que l'épidémie de l'obésité continue de progresser rapidement, les coûts dus à l'obésité connaissent la même progression, pèsent de plus en plus lourdement sur les finances sociales et représentent une importante menace pour l'équilibre de notre système de protection sociale. On évalue à environ 10 milliards d'euros le coût annuel pour l'assurance maladie de l'obésité et du surpoids soit 7% de l'ONDAM (Objectif national de dépenses de l'assurance maladie). A ce rythme, le coût de l'obésité pourrait doubler d'ici 2020 et ainsi atteindre 14% de l'ONDAM . 

L’enjeu que représente l’obésité est vraisemblablement encore sous-estimé. Les effets multiples et de différentes natures de la surcharge pondérale sur les personnes et les coûts qu’ils entraînent sont mal mesurés.Si le lien entre l’obésité et le développement de certaines maladies est de mieux en mieux établi, les mesures visant à permettre d’évaluer le coût réel sont insuffisantes, voire inexistantes.

La surcharge pondérale et l’obésité ne sont pas systématiquement codées lors de la délivrance des soins et donc identifiées de manière exhaustive dans les systèmes d’information. Par ailleurs, les études ne prennent pas en compte les coûts supplémentaires, qui sont difficiles à évaluer, liés par exemple au mal de dos, à la dépression, à la souffrance physique, à la perte de qualité de vie, au manque d’estime de soi, à la dégradation des comportements en matière de santé. Les coûts directs estimés de l’obésité ne prennent pas non plus en compte la baisse de productivité due aux incapacités et à la mortalité prématurée ni les coûts sociaux immatériels tels que les faibles performances scolaires. Les études ne prennent généralement pas en compte les conséquences de la prise de poids chez les enfants.

Toutefois, dans la fiche d’analyse d’impact publiée par la Commission européenne sur le livre blanc pour une stratégie européenne pour les problèmes de santé liés à la nutrition, la surcharge pondérale et l’obésité, il est précisé qu’en 2002 les coûts annuels directs et indirects totaux de l’obésité dans l’Union européenne à quinze ont été estimés à 32,8 milliards d’euros, soit 0,3 % du PIB de l’Union européenne. Si l’on extrapole ce chiffre pour l’adapter à l’Union européenne à vingt-cinq, en utilisant les chiffres du PIB de 2005, le coût de l’obésité serait de 40,5 milliards d’euros par an et le coût de l’obésité et du surpoids s’élèverait, pour l’Union européenne à vingt-cinq, à 81 milliards d’euros. Le fait d’ajouter le coût du surpoids double le coût de l’obésité.

Il est en outre estimé que les coûts indirects sont supérieurs aux coûts directs. Par ailleurs, les coûts de la surcharge pondérale pourraient être supérieurs à ceux entraînés par le tabagisme. Cela peut logiquement s’expliquer par le fait que les conséquences néfastes de la surcharge pondérale pour la santé et la vie socio-économique sont souvent plus nombreuses et plus durables, et peuvent, au total, être plus graves que celles liées au tabagisme. Le cumul d’inconvénients sociaux et de santé peut ainsi entraîner de coûts de traitement plus importants.

Même si les souffrances liées aux problèmes nutritionnels sont difficilement mesurables, il serait souhaitable que des efforts soient faits pour mieux appréhender l’ensemble des retentissements provoqués par la surcharge pondérale sur la qualité de vie des personnes et les coûts économiques et sociaux directs et indirects qu’elle suscite. 

En France comme dans le reste du monde peu d’études ont été effectuées pour chiffrer précisément le coût social de l’obésité. On estime qu’il représente entre 2 et 7% du total des dépenses mondiales de santé et près d’1% du PIB européen.Cette enquête révèle que la consommation moyenne de soins et de bien médicaux d’un individu obèse s’élève à environ 2 500 € pour l’année 2002, soit deux fois plus que celle d’un individu de poids normal (1 263 €). Sur la base de ces résultats, une extrapolation nationale du coût de l’obésité réalisée à travers cette étude, montre que les dépenses de santé liées à l’obésité atteignent 2,6 milliards d’euros et que du point de vue de l’Assurance maladie, les montants remboursés liés à l’obésité sont de 2,1 milliards d’euros (3,3 milliards d’€ en 2002, si l’on intègre les indemnités journalières dans ces calculs). En dix ans, le pourcentage des dépenses de santé consacrées à l’obésité est passé d’une fraction comprise entre 0,7 et 2% à une proportion estimée entre 1,5 et 4,6%. Une hausse conséquente qui appelle nécessairement des réactions politiques fortes.


Un bouleversement social

Dans le cadre de la vie courante 

Les personnes obèse ou en surpoids subissent, en plus des problèmes de santé, des répercutions psychologiques et une altération de qualité de vie, courante surtout chez les jeunes( moquerie, rejet , le regard des autres, difficultés à s'habiller en raison de la taille des vêtements , manque de confiance et d'estime de soi...). Selon l'importance des cas on remarque des états dépressifs dus à des régimes trop restrictifs ou à des échecs thérapeutiques répétés. Ces différents facteurs freinent l’intégration des personnes en surpoids dans la société. L'obésité entraîne un handicap physique dans les lieux de vie communs comme dans les transports en communs (métro, bus ...) ceci agit donc directement dans la vie professionnelle.


Dans le cadre professionnel

L'obésité influence aussi le cadre professionnel, cela se manifeste par des arrêts de travail pour raisons médicales fréquentes, des difficultés à l'embauche et une moindre rémunération. Les employeurs auront plutôt tendance à choisir une personne de corpulence normale et au physique agréable qu'une personne ayant une surcharge pondéral importante. Il y a donc aussi une discrimination dans le milieu professionnel qui inquiète une population en surpoids.

Source : http://a-vos-legumes-citoyens.e-monsite.com/pages/quels-effets-peut-avoir-le-surpoids-sur-notre-organisme-et-notre-vie-social.html

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